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Étude de cas

De la boîte de réception au colis, CUSMA inclus

Un bon de commande arrive par courriel. Le colis se retrouve prêt à expédier avec sa déclaration douanière et son certificat CUSMA remplis — sans que personne ne retape une adresse. Vingt-cinq minutes de paperasse ramenées à deux.

Le contexte

Un distributeur de pièces automobiles expédie du Québec vers les États-Unis. Ses commandes B2B arrivent par courriel, en pièce jointe PDF, chaque fournisseur ayant sa propre mise en page et ses propres intitulés.

Le problème

Avec les tarifs douaniers, vendre aux États-Unis est devenu plus lourd pour tout le monde : chaque envoi doit être accompagné d'une déclaration en règle et, pour profiter de l'exemption, d'un certificat d'origine CUSMA correctement rempli. Chaque commande coûtait donc environ 25 minutes de paperasse : lire le bon de commande, recopier l'adresse, créer l'étiquette, remplir la déclaration, produire le certificat. Une faute de frappe dans une adresse américaine ou un code tarifaire, et c'est un colis bloqué en douane — avec le client au bout du fil.

25 → 2 min
de paperasse par commande
−92 %
de temps administratif par envoi
0
étiquette générée sans validation

Ce qu'on a bâti

Une chaîne de traitement qui va du courriel reçu jusqu'aux documents d'expédition, avec un point d'arrêt obligatoire au milieu. En résumé : une application branchée sur la boîte de réception lit chaque bon de commande PDF, en extrait les lignes et l'adresse, crée la commande dans Shopify, prépare l'étiquette chez le transporteur, remplit la déclaration douanière et le certificat CUSMA à partir des données produits — puis attend qu'un humain approuve avant que quoi que ce soit ne parte.

Le déroulement

Cinq étapes, une seule décision humaine

Le courriel arrive

La commande est détectée dans la boîte de réception, pièce jointe comprise.

Le PDF est lu

Client, adresse de livraison, produits et quantités sont extraits — peu importe la mise en page du fournisseur.

Une commande provisoire est créée

Rien n'est confirmé. Un courriel part avec un bouton d'approbation.

Un humain approuve

Depuis un écran intégré à la boutique : filtres, page de détail, tarifs d'expédition, suivi de colis.

Les documents se génèrent

Étiquette d'expédition, documents électroniques et déclaration douanière ACEUM. Poids et dimensions récupérés automatiquement, adresses normalisées.

Les décisions qui font la différence

L'humain dans la boucle, par conception

La chaîne s'arrête d'elle-même après avoir préparé la commande. Aucune étiquette n'est générée sans validation humaine. Ce n'est pas une option de configuration qu'on pourrait désactiver un jour de rush — c'est la structure même du système. Sur des envois transfrontaliers, une erreur automatisée se paie en douane.

Les pièges connus sont écrits

Une référence produit coupée en deux par un saut de ligne. Une adresse de facturation qu'il ne faut surtout pas confondre avec l'adresse de livraison. Un champ absent qu'il faut laisser vide plutôt que de deviner. Ces règles sont explicites, et se modifient sans toucher au code : ajouter un nouveau fournisseur prend des minutes, pas un redéploiement.

Le reste du mandat

Le même projet a inclus la migration complète du site web de WordPress vers Shopify et la transition des courriels vers Microsoft Exchange, avec d'autres automatisations pour simplifier des processus internes. L'ensemble a été réalisé sans interruption des opérations.

Un défi du même genre dans ton entreprise ?

Chaque système qu'on montre ici a commencé par une conversation sur un problème bien concret.